Valence vit sous un nuage

Un nuage sombre suit Valence depuis des mois. L'équipe est incapable de calmer son angoisse, peu importe les semaines qui passent et les opportunités qui se présentent pour redresser sa trajectoire, actuellement à la baisse, dans une saison à nouveau empoisonnée. Cette fois, ils ont évité la défaite (1-1) grâce à un penalty dans la dernière partie du match contre un Elche qui n'a toujours pas gagné lors de ses neuf déplacements en Liga et qui a savouré pendant quelques minutes un prix trop généreux pour ses mérites.

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Volé Dimitrievski, Thierry Correia (Dimitri Foulquier, min. 16), Copete, José Gayà, César Tárrega, Diego López (Largie Ramazani, min. 76), Filip Ugrinic (Javi Guerra, min. 76), André Almeida (Arnaut Danjuma, min. 64), Luis Rioja, Pepelu et Lucas Beltrán (Umar Sadiq, min. 64)

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Matías Dituro, Álvaro Núñez (Adrià Pedrosa, min. 73), Victor Chust, Léo Pétrot, Pedro Bigas (David Affengruber, min. 59), Germán Valera, Aleix Febas (Federico Redondo, min. 82), Yago Santiago (Adam El Mokhtari, min. 59), Martim Neto (Grady Diangana, min. 73), Marc Aguado et Alvaro Rodríguez

Objectifs
0-1 min. 74 : Grady Diangana. 1-1 minutes. 86 : Pépélu

Arbitre Miguel Ángel Ortiz Airs

cartons jaunes

Alvaro Nunez (min. 63), Victor Chust (min. 72), Pepelu (min. 93), Adrià Pedrosa (min. 94), Ramazani (min. 94)

L'équipe de Carlos Corberán, sifflée lors de la présentation, a trouvé le match trop embrouillé. Leurs joueurs plus verticaux ont pu se procurer quatre occasions en première mi-temps, mais ils n'ont pas pu les terminer. Les erreurs plombent l’équipe noire et blanche, en position de relégation.

Sa défense est sujette à la confusion et sème l'insécurité dans le reste de son équipe. Tárrega a perdu la hiérarchie et Copete vit éternellement remis en question malgré sa solvabilité. Gayá va pire, transformé en méchant cette saison par les fans. Valence apparaît comme une équipe maudite qui a perdu trop tôt Thierry, qui a dû céder son aile au vertigineux Foulquier. Mestalla n'a aucune patience et a alimenté les craintes du Français avec ses sifflets.

Ugrinic, bien soutenu par Pepelu, prenait du poids au cœur du terrain. Bien que Valence ait abusé du ballon pompé dans la surface. Une pièce qui ressemble plus à un plaidoyer qu’à une ressource. Elche a essayé de garder le ballon mais c'était un adversaire inoffensif. Les joueurs d'Eder Sarabia n'ont pas vu le visage de Dimitrievski. Valence n'a pas perdu confiance et a insisté. Le milieu de terrain suisse était au diapason et avec lui, Valence, qui continuait à se créer des occasions qu'il manquait. Les erreurs gâchent les bonnes minutes du groupe de Corberán.

Umar Sadiq est sorti s'échauffer sept minutes après la reprise et les fidèles l'ont accueilli comme s'il était une apparition divine. Valence a continué à pousser grâce à Ugrinic, le cœur qui permet à son équipe de continuer à battre. Elche ne répondit rien et seul Germán Valera semblait vouloir mettre ses doigts entre les côtes de son adversaire.

Sadiq a rendu Valence, qui continuait à courir après le but, plus imprévisible. Mais si quelque chose peut mal tourner à Mestalla, ça tourne mal, et le premier tir d'Elche, un coup franc du pied gauche du Congolais Grady Diangana depuis l'extérieur de la surface, a renversé l'équipe noire et blanche, une fois de plus cruellement punie, même si elle a encore eu le courage de coincer son voisin et de gratter une égalité qui, encore une fois, sait très peu de choses.