Clés de la deuxième semaine du procès du procureur général de l'État

Ce mardi, le procès du procureur général de l'État, Álvaro García Ortiz, reprend devant la Cour suprême. Un processus qui, pour l'instant, n'a fourni aucune preuve incriminante quant à la diffusion du courrier électronique avec lequel Alberto González Amador, partenaire d'Isabel Díaz Ayuso, tentait de conclure un accord pour fraude fiscale.

Que s'est-il passé jusqu'à présent ? Lors des trois premières séances du procès, la semaine dernière, ils ont déclaré, entre autres :

  • Alberto González Amador, qui a reconnu avoir autorisé son avocat à rechercher un accord impliquant la reconnaissance des crimes.
  • Le chef de cabinet d'Ayuso, Miguel Ángel Rodríguez, a reconnu avoir diffusé le courrier électronique du procureur chargé de l'affaire et diffusé la fausse version selon laquelle le ministère public avait proposé un pacte au petit ami du président.
  • Et trois journalistes qui ont couvert l'affaire : ont assuré avoir reçu le mail une semaine avant qu'il parvienne au procureur.

Qui manque à déclarer ? Ce mardi, c'est au tour de plusieurs journalistes, dont plusieurs d'EL PAÍS, qui, lors de l'instruction de l'affaire, ont affirmé avoir eu accès au contenu du courrier électronique présenté au procureur.

  • Un affrontement est également attendu entre l'UCO de la Garde civile et le parquet en raison de la suppression des appareils de l'accusé.
  • La déclaration de García Ortiz est prévue mercredi. Le procureur devra préciser comment il a eu accès au courrier et quelles ont été les prochaines étapes.

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