Le PNV rejette «émousser» les paroles de Cerdán qui se rapportent au cas des piqûres
Le PNV a rejeté «fortement» les tentatives de le lier «avec l'affaire Cerdán-Aálos-Koldo» et a souligné qu'il soutenait la requête de la censure après le jugement de la Cas de gürtel et l'absence d'hypothèse de responsabilités du PP, sans elle influencée par Antxón Alonso, également accusée.
Après les déclarations que Santos Cerdán a versées devant la Cour suprême, les sources de PNV ont précisé que dans les jours précédant la requête de censure contre Mariano Rajoy, le Parti nationaliste «s'est rencontré, à la demande du PSOE, avec José Luis Ábalos et Santos Cerdán». « Cette réunion, la seule qui a eu lieu avec la direction du PSOE, a eu lieu à Madrid et est venue avec le seul objectif d'écoute, au nom de l'EAJ-PNV, Joseba Aurrekoetxea, alors responsable de la zone d'organisation, et Aitor Esteban, à l'époque, porte-parole du groupe basque de la congression », a-t-il ajouté. En outre, le PNV a expliqué, le 31 mai 2018, l'orientation du parti a décidé de « souverain » de voter affirmativement la motion de censure. Il l'a fait après avoir évalué la situation dans laquelle se trouvait le parti populaire, qui avait déjà perdu la majorité dont il jouissait, pour considérer le jugement de la Cas de gürtel et inadmissible l'absence de l'hypothèse de responsabilités politiques par le PP. « Dans ce contexte, le PNV ajoute: » Il est ridicule d'affirmer qu'Antxón Alonso, une personne qui n'est même pas affiliée à EAJ-PNV, aurait pu influencer l'exécutif de Jetzale qui a pris cette décision. «
En outre, il a constaté que « la stratégie de défense de Santos Cerdán devant la Cour suprême est basée sur des mensonges, comme le prouvait le fait que sa relation avec Antxón Alonso a facilité le vote favorable » des nationalistes à la motion de la censure. Dans sa déclaration devant le juge qui a culminé avec son entrée en prison, Cerdán a assuré devant le juge qu'Antxon Alonso, également enquêté dans l'affaire, était celui qui l'a mis en relation avec le PNV pour mettre en place la motion de censure que Pedro Sánchez a rendue présidente. (Efe)