L'Espagne fait face à une année marquée par plusieurs événements régionaux qui s'enchaînent et la droite est une fois de plus à la tête des tensions politiques. Castilla y León a déjà une date pour se rendre aux urnes après l'expiration de la durée légale de la législature, tandis qu'en Estrémadure, l'entente entre le PP et Vox a été gelée juste avant l'investiture.
Un troisième rendez-vous pour Mañueco en Castilla y León :
- Le mandat a débuté avec une coalition PP-Vox qui a explosé en 2024. Depuis, le PP gouverne seul et a accéléré le temps jusqu’à la limite fixée par le Statut.
- Alfonso Fernández Mañueco affronte ses troisièmes élections régionales après deux mandats soutenus par des pactes : avec Ciudadanos en 2019 et avec Vox en 2022.
- Il aspire désormais à se renforcer pour ne pas dépendre de partenaires, même si la répartition des sièges rend cela difficile.
- Castilla y León sera la troisième étape du cycle électoral, après l'Estrémadure et l'Aragon, dont les résultats influenceront le climat politique de 2026.
Vox gèle l'accord avec le PP en Estrémadure :
- Vox a suspendu les négociations pour investir María Guardiola. Il se dit prêt à les reprendre, mais seulement si le PP accepte ses conditions : une vice-présidence et au moins deux ministères dotés de leur propre budget.
- Le blocus n'empêchera pas le PP de contrôler la Table de l'Assemblée, y compris la présidence, tandis que Vox occupera une position mineure.
- Après la constitution de la Chambre, s'ouvrira la période d'investiture, qui coïncidera avec les élections aragonaises, un résultat qui pourrait influencer la stratégie des deux partis.
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